manuscrit publié à titre posthume
Un texte autobiographique, brut, qui donne une image de la vie qui fourmille à Alger :
En accédant au lycée grâce à son instituteur monsieur Germain, Jacques s'éloigne de plus en plus des siens, une famille précaire française... d'une pauvreté culturelle presque étonnante. Le père a été tué à la guerre, la mère a laissé sa place à une imposante grand-mère qui calcule et organise.
Difficile de retrouver l'auteur de l'Etranger dans ces longues phrases, un peu empesé.
Mais l'on sent les prémices d'un roman poignant qui pourrait conduire à un récit originel comme le suggère le titre. On imagine bien là, le matériau d'un écrivain abouti, un texte riche en promesses.