Avec Dogko, la parole ralentit et la mémoire est tenue à distance : on ignore ce qui l'a amené à se réfugier, comme ultime logis, dans la gare de Séoul. Le mystère qui est entretenu sur la rupture qui l'a conduit dans une supérette de quartier est d'abord compensé par l'histoire d'une reconstruction permise par la propriétaire de ce lieu.
Mélinda Schilge - Céline : écritures et lectures
Pages
- À la hauteur - extrait
- Tous les matins, elle boitait - extrait 1
- Tous les matins... - extrait 2
- Ciao Bella - extrait 1
- Ciao bella - extrait 2
- Dernière ambition (roman) - extrait
- Résurgence d'un coeur oublié - extrait
- La renverse, finaliste concours Très très court Short Edition
- Mains coupables
- La caresse du vent - nouvelle
- Adieu
- Me contacter
Le vagabond de Séoul, Kim Ho-Yeon
Avec Dogko, la parole ralentit et la mémoire est tenue à distance : on ignore ce qui l'a amené à se réfugier, comme ultime logis, dans la gare de Séoul. Le mystère qui est entretenu sur la rupture qui l'a conduit dans une supérette de quartier est d'abord compensé par l'histoire d'une reconstruction permise par la propriétaire de ce lieu.
La confédération des maires, une utopie littéraire ?
Politique fiction : pour explorer l'extension du rôle des maires
La confiance accrue aux maires comme piste pour un meilleur avenir politique
Les récentes élections municipales nous rappellent combien la question du pouvoir communal est critique. Dans mon roman À la hauteur, j'ai créé une situation qui permet de l'étudier dans une société où l'appareil d'État a été effacé : les grandes villes françaises ont été englouties par une montée des eaux jusqu'à cinq cents mètres. Que reste-t-il ? Les communes. J'ai imaginé l'émergence de nouveaux pouvoirs avec la constitution d'une confédération des maires.
Une fois l'horreur de cette hypothèse de science-fiction évacuée, nous pouvons examiner de façon constructive les effets d'une gouvernance par les maires — puisque ce serait le seul pouvoir restant — en imaginant ce qu'un tel transfert pourrait apporter.
La confédération des maires : une utopie née d'un départ à zéro
Dans mon livre, la confédération des maires organise la société amputée de son administration centrale en une collaboration horizontale. Le pouvoir communal s'impose de lui-même car il est le seul, à l'échelle d'une proximité géographique réduite par la disparition des moyens de transports classiques privés d'électricité et de carburant, capable de gérer l'essentiel : l'accès à l'eau, les ressources et l'entraide.
Extrait :
Oui, le maire lui-même se déplace chez ses administrés ! Aristide est estomaqué : lui n’aurait pas su reconnaître le maire dans les rues de Lyon, malgré le matraquage intensif mené par les médias pendant et après sa campagne. Enfin, maintenant, ça n’a plus d’importance.
Finalement, cette proximité change tout. Les concitoyens acceptent l'autorité car elle est visible, tangible et dévouée au service de la communauté. Ici, le maire est également celui qui encourage les plus compétents à se mettre au service de la communauté.
Je pleure encore la beauté du monde, Charlotte McConaghy
Attachée à cette meute qu'elle espère voir grandir sans qu'il y ait d'attaques de troupeaux, elle tâche également de prendre sa place dans une communauté hostile. Seul Duncan, le policier, essaie de raisonner la peur viscérale qui pousse à un rejet catégorique de cette porteuse de projet, qui va à l'encontre du bien commun d'après les fermes voisines.
S'ajoute à cela qu'elle affronte Stuart, un fermier parce qu'il maltraite manifestement sa femme. Comme avec les loups, elle met en danger.
Un livre fort, sur le lien à la nature, sur le lien à ses proches, et sur la frontière qu'on ne devrait pas dépasser.
Dans À la hauteur, mon dernier roman écrit, mes personnages doivent avancer en surmontant la peur que la nature récidive, après que l'eau est montée de cinq cent mètres. Ici, par exemple, Aristide dépasse les digues hautes de sa peur. Imprudence et héroïsme se mêle ainsi dans un acte insensé.
Nous vivons bas et nous construisons des digues hautes, chronique de À la hauteur
Chronique de A la heuteur, Jeanne Orient
Une chronique qui transforme mon roman À la hauteur en une arme pour la paix
Jeanne Orient, une chroniqueuse littéraire, à la fois magicienne des mots et communicante avisée, m'a fait l'honneur de lire et d'aimer mon roman À la hauteur, pour en réaliser une chronique unique en son genre. Et puissante. À travers son analyse, elle parvient au cœur de mon travail : le fait de comprendre comment l'effondrement de nos structures peut nous permettre d'accéder enfin à ce qui est essentiel en nous, pour nous. Ainsi, elle fait de mon roman une arme pour la paix.
L'eau comme un miroir révélateur
Jeanne Orient révèle les personnages face à leurs peurs, montre que la catastrophe les oblige à explorer leurs résistances et à accéder à ce qui est haut en eux. Par là même, elle réussit le tour de passe-passe de nous mettre face à nos petitesses, les remparts que nous nous sommes obstinés à construire, et à nous ouvrir une voie pour les dépasser. Après la catastrophe, accéder à cet inconnu en nous est le meilleur cheminement vers un équilibre.
Extrait À la hauteur - Aristide
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