Kaboul était un vaste jardin, Qais Akbar Omar

Années 90

Avant l'arrivée des moudjahidines, Qais vivait paisiblement au sein d'une famille cultivée. Il bénéficie de la sagesse de son grand-père et de la complicité de son cousin Wakeel, avec qui il aime faire voler des cerfs-volants.
En très peu de temps, les habitants de Kaboul apprennent à vivre entre tirs de roquettes et rafales de snipers aveugles. La vie devient absurde et ne tient plus qu'à un fil. On fuit avec rien.
Pour la famille de Qais, menée par un père courageux et inventif, commence un long périple. De longs mois s'écoulent avant qu'ils puissent y retourner, à la faveur d'un cessez-le-feu semblant se stabiliser : Les talibans, pauvres hères incultes, instaurent alors un ordre nouveau, légitimé par une lecture du Coran pour le moins douteuse. La peur revient, plus pernicieuse, mais tout aussi insupportable.

L'intensité du récit tient à l'expérience terrible du jeune garçon dans un Afghanistan exsangue et en proie à la violence aveugle, en particulier à Kaboul où l'on apprend qu'un certain Ben Laden a pris ses quartiers.

Le premier homme, Camus

manuscrit publié à titre posthume

Un texte autobiographique, brut, qui donne une image de la vie qui fourmille à Alger :

En accédant au lycée grâce à son instituteur monsieur Germain, Jacques s'éloigne de plus en plus des siens, une famille précaire française... d'une pauvreté culturelle presque étonnante. Le père a été tué à la guerre, la mère a laissé sa place à une imposante grand-mère qui calcule et organise.

Difficile de retrouver l'auteur de l'Etranger dans ces longues phrases, un peu empesé.
Mais l'on sent les prémices d'un roman poignant qui pourrait conduire à un récit originel comme le suggère le titre. On imagine bien là, le matériau d'un écrivain abouti, un texte riche en promesses.

Couverture d'un livre

Pour créer la couverture du livre le graphiste aura besoin de connaître  :

. thèmes du livre, message, synopsis, personnages principaux,
. positionnement, identité, valeurs
. genre du livre

La permission de minuit

réalisatrice : Delphine Gleize
avec Vincent Lindon, Quentin Challal
Un adolescent qui veut tout de la vie parce qu'une maladie de peau le ronge peu à peu...
Romain bouscule David, son médecin, qui a pris malgré lui une place de père en posant son terrible diagnostic sur l'enfant alors âgé de 3 ans : David a en effet décidé de quitter son travail pour tenter de redonner à sa propre famille la place qu'il donne à son patient.
Deux injustices s'opposent : la maladie qui semble donner tous les droits à Romain et l'absence du père au sein de sa famille.

La plus que vive, Christian Bobin


Ghislaine, la compagne de l'auteur, est morte.

Elle était insaisissable mais éclairait sa vie.

Et il le lui rend bien : Son livre est un patchwork amoureux qui, à travers des anecdotes disparates, déverse l'amour exacerbé du veuf.

L'auteur nous livre un texte dénué d'amertume et empreint d'une humanité poignante.
Finalement, grâce sa composition joyeuse et éthérée, Ghislaine est devenue un ange...

La plus que vive, Christian Bobin

Messages les plus consultés