Attachée à cette meute qu'elle espère voir grandir sans qu'il y ait d'attaques de troupeaux, elle tâche également de prendre sa place dans une communauté hostile. Seul Duncan, le policier, essaie de raisonner la peur viscérale qui pousse à un rejet catégorique de cette porteuse de projet, qui va à l'encontre du bien commun d'après les fermes voisines.
S'ajoute à cela qu'elle affronte Stuart, un fermier parce qu'il maltraite manifestement sa femme. Comme avec les loups, elle met en danger.
Un livre fort, sur le lien à la nature, sur le lien à ses proches, et sur la frontière qu'on ne devrait pas dépasser.
Dans À la hauteur, mon dernier roman écrit, mes personnages doivent avancer en surmontant la peur que la nature récidive, après que l'eau est montée de cinq cent mètres. Ici, par exemple, Aristide dépasse les digues hautes de sa peur. Imprudence et héroïsme se mêle ainsi dans un acte insensé.
