Chronique - À la hauteur

Chronique Roman À la hauteur : Résilience et Survie | Mélinda Schilge

La confiance dans l'adversité


Voilà une chronique qui m'enchante, car elle résume bien ma posture : imaginer la possibilité de rebondir, repartir après la catastrophe, capacité d'autant plus belle qu'elle affronte les éléments.
Il ne s'agit pas de fermer les yeux devant l'horreur de ce qui arrive malencontreusement, malheureusement, mais d'y opposer le courage et l'inventivité dans l'adversité.



Voilà le retour de lecture  d'une bibliothécaire, libraire et co-auteur :

La Route de Cormac McCarthy vs À la hauteur : choisir la lumière

Avec À la hauteur, le lecteur plonge dans une intrigue plus complexe que le résumé ne le laisse paraître. L'auteure interroge la mise à l'épreuve des liens sociaux et familiaux dans un contexte catastrophique. Le récit questionne l'identité urbaine face à un environnement où la nature reprend ses droits. A l'instar de la Route de Cormac Mc Carthy, Mélinda Schilge aborde le rôle de la parentalité dans un contexte de survie ainsi que les différentes formes qu'il peut prendre au travers des personnages de Mathilde et de Sylvain. Enfin, la symbolique du titre, présente par touche tout au long du récit, interroge ce qu'est être à la hauteur (de soi, de sa famille, de ses enfants, de la situation).

-> Je suis fière que mon livre soit comparé à La Route de Cormac McCarthy, même si pour moi, mon roman s'en différencie en renonçant à chercher l'ombre de la noirceur dans une situation dramatique.

La symbolique d'être « à la hauteur » dans un monde en catastrophe

En commentaire privé, ma lectrice ajoute : 

Ce qui fait l'originalité de votre roman, c’est cet idéalisme dans une situation de survie, qui est à l'encontre de ce que la plupart d'entre nous imagine, moi y compris. [Je salue] l'audace de votre proposition, la force même quand nous pensons à l'actualité pesante, vous osez projeter une autre vision, surprenante mais réaliste, tant vous soignez les décors, la psychologie des personnages.


Je suis touchée par les mots de chronique qui a su lire entre les lignes de mon roman À la hauteur pour y trouver ce qui m'anime : la lumière qui persiste, fût-elle une lueur.

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